


Kulturkrees
Celobrium 
au Foyer Européen à Luxembourg (rue Heine)
Serge MUHLE & la Musique tchèque
avec
Hana ROBOTKOVA
Piano
au programme des oeuvres de
Serge MUEHLE - Jan Ladislav DUSSEK - Bedřich SMETANA
Leoš JANÁČEK - Bohuslav MARTINŮ
LES CONCERTS DU FOYER EUROPEEN
12, rue Heine - L-1720 LUXEMBOURG
Entrée: 12,50 € / 10,- € (membres) / 7,50 € (stagiaires)
Réservations: Tél: 4301-33205 / 35205
E-mail: Roby.Schiertz@ec.europa.eu / Patrick.Le-Bohec@ec.europa.eu
A propos de « Fenêtre sur le jardin » :
Bohuslav Martinu n'était pas naturellement pianiste, après avoir débuté en tant que violoniste. L'oeuvre au programme ce soir "Fenêtre sur le jardin" H 270 a été écrite en 1938, le dernier travail qu'il a écrit avant l'avertissement de l'invasion imminente de la France par les nazis.
Fenêtre sur le jardin, pièce très poétique écrite à Paris, comprend quatre morceaux très courts dont chacun porte en lui les gènes d'oeuvres symphoniques ultérieures, tout en ayant une vie complètement autonome en tant que pièce pour piano seul. Composé à l'époque où Martinu logeait avec son épouse au Vieux Moulin en compagnie de Jan Zrzavny. L'allegretto final comporte un ou deux clins d'oeil à Prokofiev qui lui confèrent un caractère grotesque.
PROGRAMME
Serge MUEHLE (*1949)
Sonates, valses, invention & fantaisies
*****
Jan Ladislav DUSSEK (1760-1812)
Sonate en la mineur op.18 no 2
*****
Bedřich SMETANA (1824-1884)
Danses tcheques (extraits)
*****
Leoš JANÁČEK (1854-1928)
Sonate n° 1.X. (1905)
*****
Bohuslav MARTINŮ (1890-1959)
« Fenêtre sur le jardin »
Serge MUEHLE
(*1949)
Compositeur à temps plein depuis 2004, Serge Muhle se destine très
tôt à la composition musicale et à
Jan Ladislav DUSSEK (1760-1812)
Jan Ladislav Dussek (Dusík) est un compositeur et pianiste tchèque, né le en 1760 à Caslav (Bohème) et mort le en 1812 à Saint-Germain-en-Laye (France).
Il revient à Paris à partir de 1800 où il finit ses jours.
Dussek a composé surtout70 morceaux pour le piano (sonates, concertos, duos, fantaisies), des symphonies, des oratorios, dont la Résurrection et il a écrit également une méthode de piano.
Bedřich SMETANA (1824-1884)
Smetana était l'un des trois grands compositeurs de la musique classique tchèque avec Dvorak et Janacek. Tout comme Dvorak, Smetana était fier
de sa patrie, et sa musique reflète le sentiment national du compositeur pour sa terre natale. On y retrouve des réferences au folklore tchèque.
Le jeune Bebrich, né d'un père brasseur et violoniste amateur, manifeste des dons exceptionnels pour la musique dès sa toute petite enfance. Il étudie tout d'abord le piano avant de devenir maître de musique au service du comte Thun, ce qui lui permettra de faire la connaissance de Liszt et de Clara Schumann. En 1848, lors des évenements qui bouleversent l'Europe, Smetana épouse l'idéal patriotique de son peuple et fonde une école privée protchèque. Lorsque le jeune empereur François-Joseph arrive au pouvoir, le peuple tchèque est prêt à croire en ce monarque que l'on dit plus libéral que les précédents, et Smetana lui dédie une Symphonie triomphale. Mais c'est un espoir malheureusement très vite déçu, ce qui entraîne le compositeur à quitter son pays natal pour s'installer en terre nordique, la Suède. S'annonce alors une période très noire pour Smetana où s'enchaîne la mort de ses trois filles puis de propre sa femme. Cette tradégie familiale pousse Smetana à revenir à Prague. Il y remportera enfin du
Leoš JANÁČEK (1854-1928)
Janacek est un cas à part parmi les compositeurs du XXe siècle. On peut en effet le considérer comme appartenant à notre siècle même s’il est né avant Debussy (1862) que l’on considère généralement comme le premier compositeur moderne. En fait, ce musicien a composé la plupart de ses oeuvres après 1900 et c’est un homme animé par une extraordinaire vitalité qui offrira, durant les dernières années de son existence, ses plus belles musiques. Mais, cherchons tout d’abord à savoir qui est cet homme étonnant et quelles sont ses origines. Nous découvrirons combien les oeuvres de ce compositeur sont intimement liées à sa vie.
“Né quelque part”, chante Maxime Leforestier: pour Janacek, il s’agit de Hukvaldy (1854), un petit village du Nord-Est de la Moravie en République Tchèque actuelle, un petit paradis offert par la nature, avec ses vallons, forêts et rivières. Voilà ses racines qu’il ne reniera jamais et, immédiatement, apparaît un élément cher à notre musicien : la mère nature qui lui inspire un certain mysticisme plus proche du panthéisme que de la religion officielle très prégnante dans cette société dans laquelle il grandit, religion dont il dénoncera souvent les hypocrisies et les tabous moraux. Janacek restera donc très attaché à sa région natale et il y reviendra souvent.
Mais Janacek est encore un enfant lorsqu’il doit quitter son village, sa famille étant trop pauvre pour assurer son éducation. C’est un véritable déchirement, une période douloureuse de sa vie. En effet, loin des siens et de la belle nature, il se retrouve maintenant entre les murs du couvent des Augustins à Brno puisqu’il a été confié à Pavel Krizkovsky, moine musicien. Cette forte personnalité va cependant beaucoup marquer le jeune Leos et lui apporter une solide formation musicale ainsi que l’amour de la culture slave. Ce sont alors les études à l’école normale puis des études complémentaires à Prague. Janacek sera donc instituteur à Brno, mais il faut savoir que dans ce pays, c’est le mot “cantor” qui désigne cette fonction, ce qui laisse rêveur sur l’importance accordée à la musique dans l’enseignement.
Pour Janacek, la musique va prendre de plus en plus d’importance et ses initiatives, ses activités vont rapidement se multiplier : direction de chorales, création d’une école d’orgue, premières recherches dans le domaine de la musique traditionnelle morave, compositions pour choeurs. Il se lie d’amitié avec Dvorak avec lequel il voyage dans son pays.
Un nationalisme ouvert
Son champ d’activité ne se limite pourtant pas à la musique; Janacek milite pour la défense de la langue tchèque, la culture slave; c’est un nationaliste convaincu. A ce propos, il convient de préciser que son nationalisme n’est pas fermé à d’autres cultures (celle de la France par exemple) et qu’il n’est pas lié chez lui à une forme de conservatisme, bien au contraire. Son combat est aussi celui des classes
Jusqu’au début du siècle suivant, Janacek sera donc surtout un chercheur, un pédagogue, un homme public qui s’acharne à vouloir faire de Brno une ville musicale à l’égal de Prague. C’est la période pendant laquelle il travaille avec Frantisek Bartos, grand collectionneur de chants populaires moraves. Janacek harmonise de nombreux chants et danses traditionnels soit pour voix solo et piano (“La poésie populaire dans les chansons moraves”), soit pour orchestre (les fameuses “Danses de Lachie”), soit pour choeur ("Chants populaires d’Hukvaldy"). Mais ces recherches dépassent les domaines de la poésie et de la musique; elles touchent aussi celui de la linguistique. Guy Erismann(1), son biographe Français, écrit à ce propos :
“La découverte sans doute la plus importante, si l’on considère l’évolution de son écriture, est la certitude acquise que la musique populaire en tant que témoin de la réalité, est calquée sur la rythmique des mots et de leur enchaînement, donc du parler”.
La Russie
En 1896, le compositeur de Brno se rend en Russie, un voyage qui exalte son penchant pour la culture slave; il fonde le Cercle russe de Brno. Durant cette période naît une oeuvre charnière qui marque le début de la phase véritablement créatrice de Janacek; il s’agit de “Amarus”, cantate pour solistes, choeur et orchestre. Le choix du poème de Vrchlicky rappelle la situation pénible vécue par le musicien lorsqu’à l’âge de onze ans, il fut mis en pension au couvent de Brno. En effet, comment ne pas faire le rapprochement avec l’histoire d’Amarus, ce jeune moine, enfant naturel recueilli dans un monastère où il ne connaît ni joie ni amour et qui finira par mourir du désir de vivre et d’aimer. Janacek fait montre dans cette oeuvre du talent de dramaturge; la musique épouse fidèlement le fil de l’action ainsi que les sentiments des personnages. Cette espèce de théâtre musical représentera un élément important dans de nombreuses compositions de Janacek. On y trouve aussi un des thèmes chers au compositeur: celui du conflit entre l’amour et la morale.
Le nouveau siècle commence et Janacek, dans la force de l’âge, s’est révélé un pédagogue passionné et un homme public extrêmement actif, en particulier bien sûr dans le domaine musical. Mais tout ne va pas pour le mieux pour le compositeur qui n’est pas encore reconnu, surtout en dehors de Brno. Il va pourtant publier son premier grand opéra “ Jenufa ” qui représente l’aboutissement de toutes ses recherches dans les domaines évoqués plus haut (chants moraves, mélodies du langage) mais aussi dans celui de la théorie musicale : il a publié en 1897 “La disposition et l’enchaînement des accords”. Sur ce point, il a été influencé par les principes acoustiques du physicien psychologue Helmoltz. Celui-ci découvrit notamment l’existence des harmoniques et en déduisit une nouvelle théorie des consonances qui permettait une véritable libération dans l’enchaînement des accords. Jenufa, composé de 1894 à 1903, attendra pourtant plus de dix ans avant d’être joué à Prague.
La première partie de la vie de Janacek s’achève tragiquement avec la mort de sa fille Olga, à l’âge de 21 ans, en 1903. Il lui dédie l’Elégie pour choeur. Ces dures épreuves ne décourageront cependant ni l’homme, ni le compositeur, même s’il connaît une période de doutes. Il se confie alors au piano avec les 15 pièces du recueil “Sur un sentier recouvert” (1908) qui évoquent notamment des souvenirs d’enfance à Hukvaldy et aussi avec “Dans les brumes” (1912), quatre pièces intimistes où la virtuosité est absente. Une grande poésie émane de ces pièces qui épousent simplement les sentiments profonds du compositeur.
Durant cette période difficile, Janacek n’abandonne pas la lutte contre l’oppression sociale et culturelle germanique. Plusieurs oeuvres en témoignent : la Sonate “I.X.1905” écrite dans un sentiment de révolte suite à la mort d’un jeune ouvrier lors d’une manifestation à Brno en faveur de la création d’une université en langue tchèque. Trois magnifiques choeurs évoquent aussi des faits tragiques sur des textes de Petr Bezruc, véritable chantre de la misère du peuple tchèque de Silésie. Il s’agit de “Kantor Halfar”, “Marycka Magdanova” et “Les soixante-dix mille”. Ces pièces possèdent un caractère dramatique et relèvent du théâtre musical évoqué plus haut à propos d’ ”Amarus”.
Un grand amour
Incontestablement donc, Janacek est un homme passionné dans ses recherches et dans ses combats et il aura aussi vécu plusieurs passions amoureuses. La première avec Zdenka, son épouse qui s’est éteinte assez rapidement; cette union malheureuse ne sera pourtant jamais rompue. Mais d’autres femmes viendront; celle qui occupera la plus grande place dans la vie du compositeur s’appelle Kamila Stösslova, rencontrée en 1917. Elle a 25 ans, Janacek plus de 60 et pourtant cette passion durera jusqu’à la mort du musicien en 1928. Cette jeune femme sera véritablement la muse de Janacek pour nombre de ses oeuvres des dix dernières années.
En particulier, “Le journal d’un disparu” s’inspire d’un cycle de poèmes anonymes en dialecte valaque. Celui-ci évoque la disparition soudaine d’un jeune travailleur dans un village de Moravie. En réalité, il a été séduit par une jolie tzigane et s’est enfui avec elle. Dans l’esprit de Janacek, les visages de Kamila et de la tzigane se confondent probablement. Avec cette oeuvre pour ténor, alto, trois voix de femmes et piano, nous sommes en présence d’une sorte de petit opéra dans lequel, à nouveau, l’amour est plus fort que la morale. L’opéra “Katia Kabanova” d’après “L’Orage” de Ostrovsky, le premier Quatuor à cordes inspiré par “La sonate à Kreutzer” de Tolstoï et le second Quatuor “Les lettres intimes” sont aussi directement inspirés par cet amour passionné et possèdent une très grande force expressive.
intimes"
Les années fertiles
1918 est une année capitale pour le compositeur. Son opéra “Jenufa” est monté à Vienne; “Taras Bulba”, rhapsodie d’après Gogol, est achevée et puis, surtout, c’est l’année de la libération nationale avec la création de l’Etat tchèque qui apporte une grande joie à Janacek.
Les dix dernières années de sa vie seront particulièrement fertiles; l’amour de Kamila, le bonheur du patriote et le succès de “Jenufa” se conjuguent pour donner un nouvel élan au compositeur.
Outre les oeuvres citées ci-dessus, trois autres opéras verront le jour (Katia Kabanova, L'Affaire Makropoulos, De la Maison des morts), ainsi que la Sinfonietta, la Messe glagolitique en texte slavon, de la musique de chambre extrêmement vivante.
.Janacek serait-il un heureux optimiste ? Si l’on s’en tient aux sujets souvent tragiques abordés dans ses opéras, on pourrait penser le contraire. En effet, il n’hésite pas à montrer les réalités humaines les plus horribles: un enfanticide dans Jenufa, la vie dans un bagne dans “De la maison des morts” d’après Dostoïevski. Mais, en dernier ressort, même le criminel conserve pour Janacek sa dignité humaine et finit par inspirer de la compassion, souvent par le biais de la confession publique de ses fautes. La foi en l’homme, en la vie l’emporte chez lui.
Bohuslav MARTINŮ (1890-1959)
Il est peut-être compréhensible que quelqu'un venu au monde aux sons des cloches devienne un grand musicien. C'est en tout cas ce qui advint du compositeur Tchèque Bohuslav MARTINU. Son père était le sonneur de cloches et le gardien de la petite ville de Policka, en Bohème. Son travail consistait à avertir le village en cas d'incendie, et à faire sonner les cloches de l'église lors de prières et de célébrations. C'est ainsi que dans la petite salle de la tour de l'église St James, où vivaient les MARTINU, Bohuslav est né le 8 décembre 1890 (jour férié), entouré du son joyeux des cloches.
Le jeune Bohuslav, grand, mince et de faible constitution, devait souvent être porté par son père dans l'escalier de la tour, totalisant 193 marches. Il passa les douze premières années de sa vie à regarder son village depuis cette haute perspective. Le souvenir de cette vision du monde resta ancré dans l'esprit du jeune Bohuslav et l'accompagna pendant toute sa vie, influençant fortement ses idées de compositions. Comme il devait l'écrire plus tard, ce n'était pas «les petits intérêts des gens, les soucis, les souffrances ou les joies» qu'il voyait depuis cette hauteur, mais «l'espace, qui est toujours devant moi.»
Alors que Bohuslav venait à peine de commencer l'école, ses parents le confièrent au professeur de musique de Policka. Celui-ci fut le premier à reconnaître le génie du jeune garçon et l'encouragea à essayer de composer. Bohuslav n'oubliera jamais ce premier professeur, à la base de sa grande carrière de compositeur.
Lorsqu'il avait seize ans, sa mère emmena Bohuslav à Prague, afin de le présenter à de véritables professionnels de la musique. Il prit avec lui son violon et son premier quatuor à cordes. Cette première visite fut encourageante, et quelques mois plus tard, l'adolescent entrait au conservatoire de Prague. Mais les choses se passèrent assez mal pour lui. En effet, à la fin de la deuxième année, il échoua aux examens. Il finit par quitter le conservatoire, et poursuivit ses études en autodidacte. Il lisait beaucoup, étudiait des
Le jeune compositeur eut de la chance, car à cette époque, Prague était un carrefour de la culture. On écoutait les oeuvres de STRAUSS, BRUCKNER, DEBUSSY. STRAVINSKY, SCHOENBERG et BARTOK eux-mêmes donnaient des concerts dans les salles de la ville. Au même moment, les compositions de MARTINU recevaient un accueil favorable chez la plupart des musiciens de Prague.
Après la Première Guerre Mondiale, MARTINU devint second violoniste à l'orchestre philharmonique tchèque. Là, il apprit à maîtriser la composition musicale pour un grand orchestre. Sa Rhapsodie tchèque pour solo, choeur et orchestre fut interprétée par le philharmonique en 1919, et reçut de bonnes critiques.
Par la suite, on offrit à MARTINU l'opportunité de se rendre à Paris pour étudier avec le célèbre compositeur Français Albert ROUSSEL. Pendant ses années parisiennes, il composa un grand nombre d'oeuvres, parmi lesquelles Polocas ('Mi-temps') et La Bagarre, deux morceaux pour orchestre, mais aussi un opéra, Vojak a tanecnice ('Le soldat et la danseuse'), plusieurs ballets et de la musique de chambre. En 1935, il reçut le Prix de l'Etat Tchécoslovaque pour un autre opéra, Hry o Marii ('Le miracle de Notre Dame'). L'un de ses plus célèbres opéras, Julietta aneb Snar ('Juliette ou la clé des songes') fut présenté pour la première fois au public praguois cette même année.
Les années parisiennes de MARTINU s'achevèrent avec le déclenchement de la Deuxième Guerre Mondiale. Le compositeur alla tout d'abord en Suisse pour une courte période, puis décida de se rendre en Amérique. Il dut cependant attendre avec angoisse pendant plusieurs mois avant de trouver un moyen de transport. Même durant ces moments éprouvants, MARTINU continua de composer quotidiennement, mais il réussit également à écrire une musique pleine de force, de vitalité, d'espoir et de joie. Parmi les oeuvres de cette époque, nous pouvons citer sa Sinfonietta giocosa pour piano et orchestre et Fantasia et Toccata pour piano solo.
Arrivé en Amérique en 1941, MARTINU dut travailler dur pour s'établir dans le Nouveau Monde. Mais c'est là-bas qu'il apprit à maîtriser l'écriture symphonique. Cinquante ans plus tôt, un autre compositeur Tchèque, du nom d'Antonin DVORAK, avait gagné le coeur des Américains. MARTINU, surtout grâce à ses symphonies d'une grande virtuosité, gagna à son tour le respect de l'Amérique. Ernest ARNSERMET déclara un jour que de tous les musiciens de sa génération, MARTINU était «le grand écrivain de la symphonie.»
Pendant les quelques années suivantes, MARTINU écrivit un nombre presque incalculable de compositions. Mais, succombant finalement à un cancer qui le rongeait depuis près d'un an, Bohuslav MARTINU décéda le 28 août 1959 à Liestal, en Suisse. Lors de ses funérailles, le panégyriste caractérisa l'oeuvre du compositeur en disant: «Sa musique est la musique de notre temps, car elle exprime des problèmes de base profonds; elle porte le sceau de l'individualité, ce qui lui permet de se distinguer des autres musiques, et garantit sa mémoire.»
du 01/06/2008 au 30/06/2008
15e edition de la Fête de la Musique à Dudelange
225 visiteurs uniques[1] sur un total de 2718 visiteurs en juin
Moments bouleversants de grâce musicale à Saint-Michel.
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La Fête Nationale en musique en Ville
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L'EVL fête la Musique par la Poésie
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Jean-Philippe Collard à Echternach
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Chorale du Conservatoire in Concert
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Fête de la Musique à Niederanven
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Récital Cathy Krier au Festival d'Echternach
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La Rockhall à l’heure du Brésil
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Cantus Cölln & Concerto Palatino à la Basilique
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Concert du jour (lundi 2 juin 2008)
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Helmuth Rilling au Festvival d'Echternach
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Vox interprète le Te Deum de Dvorak
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Fête de la Musique au Foyer Européen
42
St Alexis au Grand Théâtre de Luxembourg
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Moines boudhistes à la Basilique
40
Les Club de Musique rend visite à Johny Fritz
38
Krystian Zimermann à Echternach
36
36
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Fenêtre sur le jardin (MARTINŮ) au Foyer Européen
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Incognito au Printemps Musical
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Concert de Musiques Orientales au Foyer Européen
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Jubilate Musica et le duo Sergio & Sangit à Remich
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